Organisation de seminaire: Le Cap

by admin | 8th février 2016

séminaire Le Cap

Vous êtes en quête d’une destination de séminaire originale ? Et pourquoi pas Le Cap ? Le mois dernier, nous y avons encore organisé un séminaire pour 20 personnes, et la ville a, comme à son habitude, remporté un vif succès auprès des participants.

Il faut dire qu’un seul coup d’oeil sur la ville suffit pour comprendre pourquoi Le Cap fait autant fantasmer. Le cadre est époustouflant.

La montagne de la Table profile son incroyable silhouette au sommet plat, prise en étau entre la colline conique de Signal Hill et Lion’s Head d’un côté, et Devil’s Peak de l’autre. Le Cap, lui, est blotti au milieu, comme une perle dans un écrin. C’est en tous les cas ce qu’il semble. En fait, il ne s’agit là que du centre-ville, car Le Cap est en fait très étendu et regroupe huit quartiers, dont Bloubergstrand — ou Blaauwbergstrand, « la plage de la montagne bleue » — sur la côte Atlantique, à 15 kilomètres du centre. La zone construite épouse les confins de la péninsule au pied de la montagne de la Table et court de l’autre côté jusqu’à False Bay. La montagne de la Table décline en altitude vers le sud jusqu’au cap de Bonne-Espérance, langue de terre sauvage et paysage naturel fabuleux qui bénéficie du statut de parc national et s’achève à la pointe du Cap, 50 kilomètres plus loin. Ce vaste ensemble — qui comprend le chapelet d’anses de la façade sur l’Atlantique au sud et les ports de Simon’s Town et Kalk Bay sur la côte orientale de la péninsule du Cap — fait partie de la ville.

En arrivant au Cap, la première chose à faire est de monter au sommet de la montagne de la Table, en empruntant le téléphérique qui part de Tafelberg Road dans le centre-ville, ou encore de grimper à pied par l’un des nombreux sentiers de randonnée et de redescendre en téléphérique. Ainsi, on peut apprécier la merveilleuse flore du Cap, laquelle rassemble — à ce que l’on dit —— plus d’espèces végétales que l’ensemble des îles Britanniques, et quelque 1400 espèces de fleurs, dont les fynbos et leurs Protea aux couleurs vives. Cette flore bénéficie d’une situation unique : si elle n’est pas exactement située à la pointe méridionale de l’Afrique (le titre revient au cap des Aiguilles, un peu plus au sud-est), la ville s’est développée à la confluence des courants des océans Atlantique et Indien. Quiconque y profite des plages et des loisirs aquatiques le sait bien : la côte Atlantique est étonnamment froide, léchée par le courant de Benguela venu des profondeurs. L’eau au large de False Bay, sur la façade de l’océan indien, est bien plus chaude.

Les contours de la ville se dessinent mieux depuis le sommet de la montagne de la Table, à 1607 mètres d’altitude (quand elle n’est pas nimbée d’un nuage bas surnommé « la nappe »). Un chapelet d’anses se déroule à l’ouest, dominées par de magnifiques résidences et la chaîne des Douze Apôtres qui forme la façade sur l’Atlantique. La route en lacets rejoignant Hout Bay mène à Chapman’s Peak Drive, l’une des routes panoramiques les plus célèbres au monde, accrochée à la falaise. À l’est, au pied de la montagne de la Table, la banlieue sud regroupe l’université et les jardins botaniques Kirstenbosch, où la flore remarquable du Cap trouve un merveilleux écrin. Elle s’enorgueillit aussi de vignobles, surtout dans le quartier de Constantia, où la Groot Constantia Manor House (1683) a été réaménagée en musée. Au-delà, la bande triangulaire de terrain plat des Cape Flats est occupée par les townships — densément peuplés —, zone de bidonvilles où logeaient les populations noires du temps de l’apartheid ; il est possible de visiter ces ghettos, mais il est recommandé de se faire accompagner par un guide accrédité.

La plupart des sites d’intérêt sont regroupés en centre-ville, le cœur historique du Cap, entre le port et le Waterfront sur la côte Atlantique. C’est qu’en 1652 les Néerlandais y fondèrent la ville, comptoir d’avitaillement pour leurs navires contournant le cap, en route vers de nouveaux territoires en Asie du Sud-Est.

Le château de Bonne-Espérance, construit en 1666-1679, est le plus ancien édifice du Cap. D’autres bâtiments de la période néerlandaise ont survécu, désormais préservés par les musées Iziko. La maison Koopmans-de Wet, entièrement meublée, raconte la vie quotidienne du Cap au XVIIIe siècle. De style géorgien, la Bertam House témoigne de l’époque qui suivit la colonisation britannique à partir de 1806. Le District Six Museum permet quant à lui de découvrir le régime de l’apartheid de sinistre mémoire… tout comme Robben Island — accessible en ferry au départ du Waterfront — et la prison où l’ex-président et Prix Nobel de la Paix, Nelson Mandela, fut incarcéré pendant vingt-sept ans, désormais transformée en musée.

Aujourd’hui, Le Cap est apprécié pour son ambiance animée et cosmopolite, sa scène artistique, théâtrale et musicale, ses boutiques de mode, ses excellents restaurants et ses clubs interculturels. Le soleil brille, la plage n’est jamais loin. Mais dans une ville qui a la montagne de la Table pour décor, aucune journée ne ressemble à une autre. Décidément une ville de choix pour un séminaire dans un cadre extraordinaire.

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