Seminaire entreprise sur une ile deserte

by admin | 16th octobre 2017

Et si vous louiez une île, pour votre prochain séminaire ? Et pour cela, il n’est même pas besoin de quitter la France ! Louët est en effet une île déserte le long des côtes françaises. Petite, certes, et sans palmier, mais on peut l’avoir pour soi le temps d’un week-end. Elle peut accueillir jusqu’à 10 personnes, pour une durée maximum de 2 jours et 2 nuits. Les conditions de vie qu’elle offre sont assez rustiques : pas de téléphone ni d’eau chaude ! Mais pour qui souhaite offrir à ses collaborateurs une retraite à l’écart du monde, c’est le lieu idéal ! Sur ce rocher s’élève un phare haut de 12 mètres datant de 1860. Tout contre se tient l’ancienne maison du gardien, équipée en gîte avec cuisine, salon et trois chambres (mais sans eau chaude), toilettes et sanitaires se trouvant dans l’ancienne remise.

Sur la terrasse, l’on se retrouve comme en pleine mer avec les vagues et le vent, les goélands et les cormorans pour seule compagnie. Où que porte le regard, le cadre est magique, et a des airs de bout du monde. Deux coups de rame à l’est, et voici l’île où se dresse le sévère château du Taureau que les gens de Morlaix ont bâti en 1542 à l’entrée de la rade pour parer les attaques anglaises. Deux coups de rame à l’ouest, et voilà l’île Callot aux criques sableuses et aux côtes sauvages. De là, on rejoint à pied — à marée basse — Carantec, entouré de plages, de criques, de sentiers côtiers et qui offre de jolies vues sur « votre » île.

Les côtes bretonnes, du Nord surtout, sont de nature farouche. Battues par des pluies et des vents violents, déchiquetées et parsemées d’écueils, elles piègent facilement les navires, et bon nombre faisaient autrefois naufrage. Pour les protéger, la Bretagne s’est armée d’une ceinture de plus de 50 phares (plus du tiers du total français). Celui de Stiff à Ouessant est le plus ancien (1695), celui de la Vierge le plus haut d’Europe : le gardien devait grimper 365 marches pour en atteindre le sommet, à 82 mètres. Il se visite, comme celui de Batz. Avant la multiplication des phares au XIXe siècle, les naufrages étaient très fréquents. Une véritable aubaine pour les habitants, car le « droit de bris » octroie tout ce qui s’échoue au propriétaire du lieu. Tout le monde se ruait donc sur la plage et ramassait, entassait. Chacun marquait alors son tas d’un galet signifiant « ceci est à moi ». Et personne, jamais, n’y touchait. Manne pour les plus pauvres, les épaves constituaient un apport non négligeable à l’économie locale. La légende raconte même que certains, parfois, allumaith des feux pour guider les bateaux… vers les écueils…

Côté activité, il est possible de visiter la baie en goélette ; et au mois d’août, l’on peut prendre aux nombreux Fest-Noz qui animent les soirées de la région. Vous souhaitez offrir à vos collaborateurs cette expérience unique pour un séminaire inoubliable ? Alors contactez-nous pour obtenir un devis personnalisé.

Comments are closed.